La presse madrilène remontée contre l'entraîneur du Real

La presse madrilène remontée contre l'entraîneur du Real

 « Le seul et unique coupable, c'est Xabi Alonso »

Le Real Madrid a concédé le match nul (2-2) face à Elche lors de la 13e journée de Liga. La Maison Blanche enchaîne un deuxième match nul de rang en Liga après le 0-0 face au Rayo Vallecano le 9 novembre, et voit le FC Barcelone revenir dans son rétro à un petit point. Une contre-performance qui suscite le doute du côté de la presse madrilène, laquelle critique notamment les choix de Xabi Alonso. Selon le journal Marca, « le Real Madrid de Xabi perd le contrôle... et le résultat s'en ressent ».

Le quotidien s'inquiète de la relation entre le coach espagnol et ses joueurs : « Quelque chose semble s'être cassé au Real Madrid de Xabi, qui régresse cette saison et où certains joueurs ne semblent pas à l'aise avec les méthodes de leur entraîneur. Les signaux venant du vestiaire ne sont pas bons. » Même constat dans la rubrique « Journal d'un Madrilène » d'OK Diario, qui souligne que « Xabi Alonso est rongé par le doute ». L'entraîneur basque est sous les feux des projecteurs car « il est à la barre, il essaie, il change des choses, il bouscule tout, comme on dit, mais il n'arrive pas à trouver la bonne formule ».

« Il a commis une grave erreur »

L'émission de La Tribu sur radio Marca va même encore plus loin et pointe directement la responsabilité de l'ancien coach du Bayer Leverkusen « Le seul et unique coupable, c'est Xabi Alonso ». Il n'avait que deux choses à faire : la composition de départ et les changements. Et il a commis une grave erreur. » La mise à l'écart de Vinicius Junior, qui n'est entré qu'à la 58e minute, fait beaucoup parler. Dans l'émission radio « El Partidazo » de Cope, l'ancien gardien du Real Madrid, Santi Canizares expliquait : « À la mi-temps, on se demande : "Où est Valverde ? Où est Vinicius ?"... Peut-être que les meilleurs joueurs sont absents et c'est pour ça qu'ils ne jouent pas bien... » De son côté, le journal El Pais pointe le manque de mouvement et d'idées dans le jeu madrilène : « Le Real Madrid n'arrivait pas à trouver la solution, chaque attaque était un hiéroglyphe contre un adversaire bien positionné sur le terrain et très bien entraîné pendant la semaine, même s'il restait sur cinq matches sans victoire. »